L’Université PSL lance le bachelor I-BE³, une formation d’ingénierie responsable et internationale pensée pour former les ingénieurs du futur. Ce cursus 100 % en anglais associe excellence scientifique, engagement durable et ouverture mondiale.
Face aux enjeux climatiques et technologiques redéfinissent les métiers de l’ingénierie, l’Université PSL innove avec le lancement du bachelor I-BE³. Cette formation inédite vise à préparer une génération d’ingénieurs capables de concilier performance technique, conscience environnementale et ouverture internationale. Porté par Mines Paris, Chimie ParisTech et l’ESPCI, ce programme s’impose comme un nouveau modèle de formation engagée.
Une nouvelle génération d’ingénieurs engagés
Face à l’urgence climatique et à la transformation numérique, former des ingénieurs capables de penser et d’agir durablement devient une priorité stratégique. Le bachelor I-BE³, porté par Mines Paris – PSL, l’ESPCI Paris et Chimie ParisTech, s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Sélectif et résolument international, le programme entend conjuguer rigueur scientifique et conscience environnementale. Il place la responsabilité sociétale au cœur de la formation.
« Ce nouveau bachelor illustre la capacité de notre université à innover et à préparer les futurs leaders responsables », souligne El Mouhoub Mouhoud, président de PSL. Conçu comme l’une des premières pierres de la future Paris School of Engineering, le cursus ambitionne d’incarner une ingénierie globale, systémique et ancrée dans les réalités contemporaines.
Une pédagogie par projet au service des transitions
Pensé selon la philosophie du learning by doing, I-BE³ propose une pédagogie immersive : partir des défis du monde réel pour remonter vers les savoirs scientifiques nécessaires à leur résolution. Les étudiants travailleront sur des projets concrets issus d’entreprises, de laboratoires et d’acteurs institutionnels. Le programme s’articule autour de trois blocs : projets semestriels de recherche, sciences pour l’ingénierie et les données, et enjeux et professionnalisation.
Les thématiques couvriront l’énergie, l’eau, la santé, le climat, les villes durables ou encore les mobilités. En parallèle, la maîtrise des données et de l’intelligence artificielle constituera un socle essentiel. « Ce programme permettra aux jeunes talents d’acquérir une démarche systémique des enjeux planétaires, fidèle à l’esprit d’innovation de nos écoles », explique Godefroy Beauvallet, directeur général de Mines Paris – PSL.
Un ancrage territorial et une ambition mondiale
Les deux premières années du cursus se dérouleront sur le campus Pierre Laffitte de Sophia Antipolis, au cœur de la technopole azuréenne. La troisième année offrira plusieurs voies : approfondissement thématique à Sophia, mobilité sur les sites franciliens de PSL ou double diplôme à l’international avec des universités partenaires. La première promotion comptera 60 étudiants dès 2026, avec un objectif de 300 d’ici 2029. Au-delà de la formation, le lancement d’I-BE³ s’inscrit dans le développement stratégique du campus de Mines Paris à Sophia Antipolis, soutenu par la Région Sud et la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis.
Deux projets de recherche de taille y verront le jour : l’un dédié aux technologies médicales, l’autre aux technologies à plasma pour la décarbonation. Soutenu par le plan France 2030, I-BE³ marque un tournant : celui d’une ingénierie qui conjugue excellence scientifique, ouverture internationale et engagement environnemental.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.



