La formation à l’IA devient une exigence réglementaire pour les entreprises européennes. Avec son Campus Virtuel, École Cube mise sur un apprentissage collaboratif afin d’accompagner cette nouvelle étape.
La formation à l’IA prend une nouvelle place dans les entreprises européennes. Depuis l’entrée en vigueur des dispositions de l’AI Act, les employeurs doivent s’assurer que leurs collaborateurs disposent d’un niveau de maîtrise adapté aux outils qu’ils utilisent. À quelques semaines du début des contrôles, École Cube dévoile un Campus Virtuel pensé pour répondre à cette nouvelle réalité. L’école met en avant une pédagogie centrée sur la pratique, le travail collectif et l’accompagnement.
Une obligation qui accélère la formation à l’IA
Le calendrier européen ne laisse plus de place à l’attentisme. Depuis le 2 février 2025, l’article 4 du règlement européen sur l’IA impose aux entreprises qui utilisent ces technologies de former leurs équipes. Les premières vérifications des autorités débuteront le 2 août 2026. En cas de manquement, les sanctions pourront atteindre 7,5 millions d’euros ou 1,5 % du chiffre d’affaires annuel.
Cette évolution intervient alors que les entreprises peinent déjà à recruter des profils qualifiés. Selon les données citées par École Cube, neuf sociétés sur dix rencontrent des difficultés pour trouver des compétences liées à l’IA et au numérique. Dans le même temps, six Français sur dix disent manquer de repères face à l’arrivée de ces outils dans leur quotidien professionnel.
Un Campus Virtuel qui remet l’humain au centre
Face à ce constat, École Cube fait le pari d’un environnement numérique qui reproduit les échanges d’un établissement physique. Les apprenants participent à des sessions en direct, bénéficient d’un mentorat, collaborent sur des projets communs et échangent sur des espaces dédiés. Des rencontres organisées dans plusieurs villes prolongent également cette dynamique.
L’école affirme consacrer 80 % du parcours à des réalisations concrètes. Les participants développent des produits et manipulent des outils utilisés en entreprise. Les cours sont assurés par des professionnels toujours en activité, issus du conseil, du freelancing ou de l’entrepreneuriat. Ce choix vise à proposer des méthodes qui correspondent aux usages actuels de l’intelligence artificielle.
« Nous croyons fortement à notre modèle, plus agile que les enseignements traditionnels. Notre force, c’est notre méthode pédagogique : elle permet à des profils d’actifs de se projeter dans l’évolution de leur carrière ou dans de nouveaux métiers », explique Arthur Kieffer, cofondateur d’École Cube.
Des indicateurs qui accompagnent la croissance de l’école
Depuis son lancement, École Cube indique avoir accompagné plus de 3 000 apprenants. L’établissement précise que son chiffre d’affaires ainsi que le nombre d’inscrits ont été multipliés par huit en trois ans. L’école annonce aussi un retour à l’activité de 92 % après la formation, dont 77 % en freelance, ainsi qu’une note de 4,8 sur 5 sur Trustpilot, calculée à partir de plus de 300 avis.
Au-delà de ces résultats, l’établissement souhaite faire du Campus Virtuel un lieu d’échanges professionnels durable. Dans un environnement qui évolue rapidement, École Cube défend une idée simple : transmettre des compétences techniques ne suffit plus. La capacité à apprendre ensemble et à partager les usages de l’IA devient aussi un facteur de réussite pour les entreprises comme pour les salariés.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.
